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En suivant des plans de mangeoires à oiseaux, installez quelques mangeoires par ci par là dans le jardin et offrez une aubaine pour les oiseaux dont la nourriture se raréfie en hiver. Pourquoi plusieurs mangeoires ? Parce que ces petits volatiles peuvent être très différents. Ils ne mangent pas tous la même nourriture et ont des manières de procéder variées. De plus, il est bon de les disperser quelque peu sans pour autant priver certaines espèces de repas !! Ça tombe bien, on peut fabriquer des mangeoires très variées, qu’elles soient en bois ou non, des plus simples aux plus sophistiquées en suivant des plans de mangeoires à oiseaux.
Divers plans de mangeoires à oiseaux
On trouve 2 types de plans de mangeoires à oiseaux : les mangeoires à trémie, c’est-à-dire à réservoir, et les mangeoires à plateau. Elles correspondent à 2 types d’oiseaux :
Les oiseaux acrobates, souvent arboricoles, qui peuvent manger en étant perchés, préfèreront les mangeoires à trémie, et s’accrocheront sans problème aux filets portant des boules de graisse ou aux enfilements de fruits. Dans ce groupe on trouve notamment les mésanges et les sittelles torchepot. Ces mangeoires proposent uniquement des graines. Elles sont dotées d’un réservoir qui remplit la partie à laquelle accède les oiseaux au fur et à mesure où elle se vide.
Tous les autres, c’est-à-dire ceux qui mangent au sol. Parmi ceux-ci, quelques uns seulement (rouges-gorges, pinsons, accenteurs) ne s’aventureront pas au-dessus du sol pour s’alimenter, leur mangeoire pourra alors juste être posée sur des cales. Les autres par contre mangeront sans problème sur une mangeoire suspendue à 1 ou 2 mètres de hauteur. Les mangeoires à plateau sont extrêmement simples à réaliser puisqu’elles consistent juste en un plateau avec un petit rebord. La présence d’un toit est utile pour protéger la nourriture des intempéries. On pourra y déposer toutes sortes d’aliments : graines, fruits mûrs ou secs, restes de repas...
On peut également réaliser des mangeoires qui distribuent un type spécifique de nourriture (autre que les graines) : des filets ou des structures en maille pour des boules à graisse, ces structures pouvant également, sous une autre forme, être utilisées pour proposer des tranches de pain, de gâteaux secs…
Mangeoires à oiseau en bois
Mangeoire à plateau ou mangeoire à trémie, chacune peut être réalisée en bois en suivant des plans de mangeoires à oiseaux. Vous utiliserez des planches d’un bois résistant à l’humidité, d’au moins 1 cm d’épaisseur (15 mm c’est bien). Un bois non traité est moins dangereux pour les oiseaux, pour l’aider à résister à l’humidité appliquez de l’huile de lin ou un vernis à base aqueuse.
La mangeoire à plateau en bois convient à un grand nombre d’espèces d’oiseaux, c’est donc la plus souvent adoptée, d’autant plus qu’elle est enfantine à réaliser ! Sa taille va dépendre du nombre d’oiseaux présents dans le jardin et de leur espèce, mais il est préférable de ne pas la prévoir trop imposante, pour éviter une trop grande concentration d’oiseaux au même endroit (cela entraîne des disputes et favorise la transmission des virus et des parasites). Il est préférable d’en installer plusieurs de petite taille, à disséminer dans le jardin. Grâce à des aliments différents sur chacune et à une configuration différente, vous pourrez nourrir des oiseaux très variés : des rebords hauts et un toit à pans courts pour les espèces les plus grandes, un rebord de 2 cm et un toit bas qui empêche justement ces grandes espèces d’y accéder pour favoriser les petits passereaux… Elles pourront être suspendues à une branche basse (attention aux chats !), fixées sur un poteau, posées au sol selon les espèces visées.
Une mangeoire à trémie en bois : formant une sorte de boîte tout en hauteur, elle est caractérisée par une partie de sa façade avant dont le bas est incliné vers l’arrière, pour rétrécir le réservoir et donc limiter l’écoulement des graines. Un petit rebord sert aux oiseaux à se percher et bloque les graines. Le toit est un couvercle qui autorise le remplissage des graines. Ce type de mangeoire est suspendu en hauteur puisqu'il s’adresse aux oiseaux arboricoles.
Encore plus facile à réaliser que le plan de la mangeoire oiseaux à plateau, le distributeur de pain : pliez en 2 un morceau de grillage à mailles moyennes puis glissez à l’intérieur, de chaque côté, une planchette en bois sur laquelle vous fixerez le grillage. Vous pourrez facilement y glisser des tranches de pain ou de pain de mie que les oiseaux pourront picorer.
Voici un plan de mangeoire à oiseaux en bois facile à réaliser :

Un plan de mangeoire à oiseaux hexagonale :

À savoir : vous trouverez facilement un plan de mangeoire à oiseaux sur LPO, le site de la Ligue de Protection des Oiseaux, ainsi que d’autres types de plans et de nombreux conseils.
Mangeoires à oiseaux sur pied
Les mangeoires à plateau peuvent facilement être vissées sur un pied dans le jardin, pied de section carrée d’au-moins 100X100 mm d’épaisseur. Pour rendre la fixation plus robuste, ajoutez des équerres sur les 4 côtés du pied. Une hauteur d’1m50 est raisonnable.
Un plan de mangeoire à oiseaux sur pied :

Astuce : pour un toit de mangeoire bien protégé des intempéries pour longtemps, recouvrez-le d’une toile goudronnée !
Mangeoires à oiseau récup
Objet trop courant dans la maison, le bidon en plastique est l’un des objets les plus faciles à recycler. Bouteilles d’eau, de lait ou de sodas, bidon de lessive… seront bien lavés et séchés avant d’être transformés : découpez dans le bas de la bouteille 1 ou 2 ouvertures carrées ou rectangulaires face à face, en laissant une largeur d’environ 5 cm au-dessus du fond. L’idéal est de découper seulement 3 côtés, sans couper le haut. En repliant vers l’arrière cette languette elle bloquera légèrement les graines. Utilisez le goulot pour suspendre la bouteille. Un bâton traversant la bouteille de part en part, sous les ouvertures, servira aux oiseaux de perchoir.
Dans la même idée, conservez les briques de lait ou de jus de fruits. Leur avantage est de très bien se prêter à des ornementations.
Les boîtes de conserve font également partie de ces emballages qui encombrent les bacs de récup et sont assez faciles à modifier pour les réutiliser. D’autant plus lorsqu’il s’agit de boîtes possédant un couvercle en plastique, type boîte de lait infantile. Il vous suffira de couper ce couvercle en 2 après avoir ôté le fond métallique de la boîte, puis de fermer le bas de la boîte en plaçant un demi-couvercle de chaque côté. Un ruban ou de la corde tout autour, voilà une jolie mangeoire qui peut être facilement décorée.
Les boîtes à œufs, avec leurs petits compartiments, forment de jolies petites mangeoires à installer à l’abri de la pluie.
La coque d’une noix de coco ou une demi-orange évidée peuvent être remplies de graines et suspendues dans le jardin.
Le saviez-vous : de nombreux oiseaux fréquentent les jardins, selon les régions et l’environnement. Outre les très connus rouge-gorge, étourneau, mésange bleue, moineau commun, troglodyte et hirondelle des fenêtres on y trouve d’autres mésanges (à longue queue, charbonnière ou noire), le moineau friquet, très proche de son cousin, l’hirondelle rustique, les rougequeues noirs ou à front blanc, les pinsons des arbres et du nord, le bouvreuil pivoine, le geai des chênes, les grosbecs, tarins des aulnes, verdiers d’Europe... D’autres comme les pics ou les grimpereaux commencent à sérieusement s’intéresser aux mangeoires qu’ils délaissaient il y a peu.
La mangeoire au jardin
Facile et rapide à réaliser en suivant un plan de mangeoire à oiseaux, la mangeoire doit ensuite être installée au jardin et servir à tous ses visiteurs ailés. Le problème est que certains mangent au sol tandis que d’autres mangent en l’air, quelques uns sont très timides alors que d’autres veulent l’exclusivité. Quant à ce qu’ils mangent...
Où l’installer ?
Que ce soit suspendue ou au sol, la mangeoire doit rester inaccessible aux prédateurs, notamment les chats. Évitez de l’installer dans un buisson où ils pourraient se cacher, préférez les endroits dégagés avec des arbustes à proximité (2m environ) qui offriront une position de repli aux oiseaux au moindre danger. Dans un arbre, faites attention aux branches environnantes à partir desquelles un prédateur agile pourrait sauter vers la mangeoire. N’hésitez pas à multiplier le nombre de mangeoires pour satisfaire un plus grand nombre d’espèces, vous éviterez par la même occasion une trop grande concentration d’oiseaux au même endroit qui entraîne des chamailleries et favorise la transmission des maladies.
À quel moment ?
C’est à l’approche de l’hiver que la nourriture des oiseaux se fait plus rare tandis que les besoins énergétiques augmentent, c’est donc le bon moment pour commencer à leur proposer de la nourriture, d’autant plus que la durée du jour diminue et leur laisse donc moins de temps pour rechercher cette nourriture. En leur donnant à manger à des heures régulières, le matin de bonne heure et en fin d’après-midi (dans l’idéal), vous verrez arriver vos petits protégés juste à l’heure du repas et vous attendre de patte ferme ! Les mangeoires seront réapprovisionnées tout l’hiver, sans interruption (excepté en cas de redoux !) car une fois qu’ils sont habitués, les oiseaux auront d’autant plus de mal à trouver de quoi se nourrir dans la nature. Si vous devez être absent, demandez à un voisin de réapprovisionner vos hôtes ou bien installez des mangeoires mixtes plateau + trémie. Il est conseillé de cesser à l’arrivée du printemps, la nature peut alors prendre le relais et les oiseaux reprendre leurs habitudes.
Astuce : le jour où vous commencez le nourrissage, jetez quelques graines sur le toit de la mangeoire et au sol tout autour pour attirer les oiseaux !
À manger pour chaque oiseau
Certains oiseaux sont granivores tout au long de l’année, par contre nombre de ceux qui sont insectivores ou frugivores changent de régime lorsque le gel s’installe, les insectes se font alors rares… Les graines également, notamment dans les champs où les techniques actuelles d’agriculture laissent fort peu de résidus.
Le tournesol (noir non strié) est idéal pour les oiseaux granivores tels que verdiers, gros becs, moineaux... mais tous en raffolent : chardonnerets, pinsons, rouges-gorges, bouvreuils, mésanges…
Les pics et les grimpereaux adorent la pâte à tarte crue.
Les vers de farine raviront également ces insectivores que sont les troglodytes et les accenteurs mouchets, tout comme les rouges-gorges et les gobe-mouches. Vous leur offrirez également des larves d’insectes (sauf larves de mouches).
Les cacahuètes (non salées bien sûr) attirent notamment les oiseaux omnivores : mésanges, sittelles, pics épeiches, verdiers et moineaux. Elles représentent la meilleure nourriture car elles présentent une teneur importante en protéines et en graisse. Attention cependant à leurs conditions de stockage : soumises à l’humidité, elles développent une toxine, l’aflatoxine, qui empoisonne les oiseaux. Les oiseaux à bec très fin comme les rouges-gorges ou les accenteurs mangent beaucoup de graines fines : millet, avoine, coquelicot.
Les merles et les grives sont frugivores et accepteront des pommes, des poires, des raisins secs. Les rouges-gorges, les étourneaux, les mésanges bleues, les fauvettes à tête noire adorent eux aussi les fruits frais. Les geais, les pigeons sont fans des pommes. Faire tremper les fruits avant de les proposer aux oiseaux les rendra plus digestes. Vous les jetterez ensuite directement dans l’herbe pour les merles, les grives, les pigeons et les geais qui se nourrissent plus facilement au sol. Pour les autres espèces, les fruits seront coupés en morceaux et placés dans les mangeoires. La noix de coco fraîche est particulièrement appréciée par les mésanges. Les fruits secs tels que noisettes ou amandes sont de bons aliments, riches en lipides. Ils pourront être concassés pour être mangés par les oiseaux, sauf pour les pics ou les sittelles dont le bec dur leur permet de casser aisément ce type de nourriture. Ils peuvent aussi être trempés au préalable pour être plus tendres.
Les fruits secs sont le plus souvent emportés par les oiseaux pour être cachés en cas de disette. Des abricots ou raisins secs peuvent également être proposés, servis dans de l’eau.
Les restes de repas peuvent apporter des nutriments indispensables aux oiseaux en hiver : biscuits secs, moelle, couenne, morceaux de viande cuite, lard (non fumé et non salé)… Ces restes plairont non seulement aux espèces omnivores mais aussi aux linottes, aux chouettes hulottes, aux sizerins flammés, aux fauvettes à tête noire, aux grimpereaux des bois, aux pics… Les pommes de terre cuites plaisent aux merles, aux grives et aux geais, les étourneaux les préfèrent sautées ou en purée (!!!). Les rouges-gorges aiment beaucoup le fromage râpé, les fromages secs seront émiettés pour les troglodytes et mis au sol. Les moineaux, les corbeaux, les étourneaux et les tourterelles aiment le riz cuit (non salé). Attention aux chats et aux chiens qui seront également fort intéressés par ces aliments.
Ceux qui se nourrissent d’insectes apprécieront de trouver aussi des boules de graisse : rouges-gorges, mésanges… mais de nombreux oiseaux ont besoin d’apports de lipides en hiver : sittelles, pinsons, rouges-gorges, verdiers. Les acrobates pourront s’accrocher à des distributeurs suspendus, par contre pour toutes les autres espèces il faudra poser les pains de graisse à plat. Les graisses végétales sont préférables aux graisses animales, comme pour tous les animaux à sang chaud. Pour plaire aux pics-épeiches et aux mésanges à longue queue, tartinez de graisse les crevasses des troncs d’arbres. Le gras de bœuf tartiné sur un vieux pin séduira à coup sûr de nombreux oiseaux : roitelets, pouillots, fauvettes à tête noire.
Les pâtés pour chat ou pour chien remplacent avantageusement les insectes.
Les moins difficiles sont les verdiers et les pinsons qui vont manger toutes les graines. Les tarins des aulnes, eux, mangent principalement des graines de sésame, les fringilles, les mésanges et les pipits raffolent plutôt des graines de chanvre. Les pinsons des arbres aiment les graines d’alpiste. Les flocons d’avoine sont très appréciés par les pinsons et les rouges-gorges.
Les aliments interdits pour les oiseaux :
Les aliments salés. Vous pouvez leur donner des restes de repas tant qu’ils sont sans sel.
La noix de coco sèche : elle va gonfler dans l’estomac et entraîner des troubles digestifs.
Le lait n’est pas digéré par les oiseaux.
Les larves de mouches : trop résistantes, elles transpercent l’estomac des oiseaux.
Les graines de lin ou de ricin, toxiques.
Le pain est interdit pour les canards et la plupart des oiseaux aquatiques, car ils ne tolèrent pas du tout le gluten. Celui-ci entraîne des problèmes de malnutrition à l’origine de graves déformations osseuses : le syndrôme des ailes d’anges (déformation de la dernière articulation de leurs ailes qui les empêche de voler). De plus, les reliquats de pain non consommés qui se décomposent au fond de l’eau provoquent des intoxications à la toxine botulique mortelles pour ces oiseaux. Pour les autres oiseaux, le pain sera trempé au préalable pour ne pas gonfler dans l’estomac.
À savoir : évitez dans les mangeoires à trémie les mélanges de grains, qu’ils soient faits maison ou achetés. En effet, chaque visiteur n’aurait de cesse que de jeter par dessus bord les graines qui ne lui plaisent pas. Certes les espèces mangeant au sol pourraient aller en picorer certaines, mais cela risquerait d’attirer des rongeurs avec leurs maladies.
Les indispensables points d’eau
Il est inconcevable de nourrir les oiseaux sans leur donner également cet élément indispensable qu’est l’eau. Certains, comme les rapaces, ont moins de besoin car les proies qui constituent leur nourriture sont principalement composées d’eau. Par contre, les granivores et insectivores ont des besoins importants. L’été est bien sûr la saison où le manque d’eau se fait le plus sentir, mais même en hiver cette ressource précieuse peut être inaccessible, lorsqu’il gèle ou que le sol est couvert de neige. En été, les oiseaux maintiennent leur température corporelle (40 à 42°) en haletant, évaporant l’eau contenue dans leur organisme. En hiver, même si leurs besoins sont moindres, l’eau reste nécessaire et faire fondre la neige pour boire est une dépense d’énergie trop importante. Mais l’eau est également indispensable pour conserver un plumage efficient : celui-ci offre à l’oiseau une protection thermique et la capacité de voler. Il a besoin d’être correctement lissé pour garder ces propriétés, ce que l’oiseau accomplit lors de sa toilette qui commence systématiquement par un bain pour humecter les plumes. Le bain sert également à débarrasser ce plumage de toutes les saletés qui peuvent s’y trouver. Un point d’eau pour les oiseaux ne doit pas être trop profond, 3 à 4 cm maximum pour les petits oiseaux, jusqu’à 9 cm pour les espèces les plus grosses. Placez un caillou au milieu pour que les oiseaux puissent se percher pour boire. Les soucoupes de pots de fleurs sont idéales, à installer dans un endroit calme, un peu en hauteur et à remplir une fois par jour en été. En hiver vous mettrez de l’eau tiède pour éviter qu’elle gèle aussitôt.
L’entretien
Les mangeoires attirent un grand nombre d’oiseaux, ce qui favorise la transmission des maladies. Il est fréquent de voir autour des mangeoires des oiseaux faibles, maladifs, voire agonisants pour peu que les règles d’hygiène ne soient pas appliquées : Ne donnez pas trop de nourriture en même temps pour éviter qu’elle ne s’accumule. Protégez les graines de l’humidité. Les mangeoires doivent être vidées et nettoyées une fois par semaine minimum à l’aide d’un produit lavant (savon noir) et d’un désinfectant. N’employez pas de produit toxique. Les mangeoires qui empêchent un trop grand nombre d’oiseaux de s’y poser en même temps sont efficaces pour limiter les épidémies de salmonellose (courante chez les Verdiers et autres fringilles) et de virus variés. L’eau des abreuvoirs sera renouvelée une fois par jour en été et tous les 2 jours en hiver pour limiter les risques de maladies. Nettoyez le récipient chaque fois.
À savoir : si vous repérez des oiseaux malades dans vos mangeoires, cessez immédiatement de les nourrir, videz mangeoires et abreuvoirs : il est indispensable de les disperser à nouveau.
Conclusion Lorsque l’on nourrit des oiseaux sauvages pour les aider à passer l’hiver dans de meilleures conditions, il est important de prendre des mesures pour limiter les risques de maladies et de contagions. Déjà lors de la réalisation d'un plan de mangeoires à oiseaux, des précautions peuvent être prises pour que la nourriture ne s'abîme pas trop vite, pour que les oiseaux n’y soient pas trop nombreux. Multiplier et disperser les mangeoires est aussi important, tout comme les aliments qui seront proposés et la quantité distribuée. De nombreux oiseaux sont en effet sensibles aux infections, les aliments abîmés se transforment en poison et les maladies se répandent très vite dans ces populations.
