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Une plante dioïque est une plante unisexuée, nécessitant 2 pieds, un mâle et un femelle, pour en assurer la reproduction.

Les fleurs des plantes dioïques possèdent des étamines pour les mâles et des pistils pour les femelles, au contraire des plantes monoïques qui ont les fleurs mâles et femelles sur le même pied. La reproduction de ces plantes étant plus complexe, seulement 6% des végétaux sont dioïques, et 7% sont monoïques, alors que les plantes hermaphrodites sont les plus nombreuses, affichant pistils et étamines sur les mêmes fleurs.
L’avantage des plantes dioïques sur les monoïques est que l’autofécondation est impossible, empêchant ainsi l’appauvrissement de l’espèce qui peut être plus fréquent chez les monoïques. On dit que les plantes dioïques sont allogames (leur pollinisation est croisée).
Les plantes dioïques sont classées en 4 types :
les dioïques stricts,
les gynodioïques montrent des fleurs femelles et des fleurs hermaphrodites.
les andodioïques ont des fleurs mâles et des hermaphrodites,
les trioïques ont les 3 caractères : mâle, femelle et hermaphrodite, bien sur toujours sur des pieds différents.
Le kiwi, le ginkgo biloba, le houx, l’if, l’ortie, les saules, l’argousier, le pistachier sont des végétaux dioïques. Le noisetier, le châtaignier, le maïs, sont des plantes monoïques.
Ce terme s’emploie également en zoologie, pour définir les espèces dont les individus sont unisexués.
