Partager
C’est l’équilibre qui se fait naturellement entre les organismes vivants dans un milieu et ce milieu lorsque la répartition y est équitable.

Dans le jardin, l’équilibre biologique est atteint lorsque tous les éléments nécessaires (végétaux, minéraux, animaux) sont présents, en quantité adaptée à la surface. Les pierres dans le sol y apportent des éléments minéraux, et lorsqu’elles sont à la surface, elles servent d’abri à de nombreux auxiliaires. L’eau d’une mare abrite également une vie importante et permet aussi d’avoir un réservoir d’eau en période de limitations.

La variété de végétaux attire eux aussi un grand nombre d’êtres vivants utiles, même les adventices, les buissons, c’est pourquoi il est important de laisser des zones sauvages dans le jardin, des haies, des variétés végétales locales.

La faune possède son propre équilibre biologique, les proies et les prédateurs étant chacun nécessaire à la survie de l’autre : un grand nombre de pucerons dans un jardin va nourrir des coccinelles, qui vont s’établir dans cet environnement et se multiplier, évitant une surmultiplication des pucerons, la quantité de l’un et de l’autre s’équilibrant au bout d’1 à 2 ans. Offrir à tous ces auxiliaires utiles le gîte et le couvert favorise cet équilibre.

La biodiversité dans un jardin, ou tout autre milieu, est cruciale pour maintenir l’équilibre biologique de cet écosystème, ainsi que l’utilisation raisonnée et limitée des produits phytosanitaires qui détruisent une population au détriment de cet équilibre.
