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Une terre arable est une terre cultivable et labourable.

Cette terre doit être riche en matières organiques, pour nourrir les végétaux qui y seront cultivés. Le taux de matières humiques est donc important et il peut être augmenté en ajoutant des amendements à la terre. En effet, les cultures épuisent la terre de ces ressources.

Les organismes vivant dans le sol sont également indispensables à la fertilité de ce sol, ce sont eux qui décomposent les matières organiques (amendements, résidus végétaux, paillages) de façon à ce qu’elles soient assimilables par les plantes. Les jachères et les prairies temporaires et permanentes font parties des terres dites arables. Ces terres que l’on peut cultiver sont en diminution, que ce soit du fait de l’urbanisation, de la désertification, des changements dus au réchauffement climatique, de la déforestation, de l‘agriculture intensive et de l’utilisation d’engrais et de pesticides.

Par extension, il s’agit de la couche de terre qui peut être labourée.
En pédologie, la couche arable du sol est la couche superficielle, celle dans laquelle les végétaux trouvent les nutriments nécessaires à leur survie. Elle est composée de matières minérales pour 47%, d’air et d’eau à part égales pour 50%, le reste étant la matière organique.
