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La diversité biologique d’un jardin est la variété des espèces végétales et de la faune qui y vit.

Un jardin, comme tout environnement, est un écosystème dans lequel cohabitent de nombreux vivants, qu’ils soient végétaux, animaux, insectes, micro-organismes. L’équilibre de cet écosystème dépend de sa diversité, plus elle est importante, plus l’ensemble est équilibré, fertile et court moins de risque face à des agressions extérieures : parasites, maladies.
De nombreuses plantes s’entraident ou repoussent les nuisibles s’attaquant à d’autres végétaux, c’est ce que l’on appelle des plantes compagnes ou amies : le tagète protège les pieds de tomates contre les nématodes qui s’y attaquent, les capucines attirent les pucerons qui n’iront pas coloniser les haricots, etc.

Les insectes jouent également un rôle important au jardin : les coccinelles et les syrphes sont bien connues pour limiter la population de ces mêmes pucerons…
La diversité des fleurs attire un grand nombre d’espèces d’insectes qui vont pouvoir polliniser fleurs et fruits cultivés en plus de lutter biologiquement contre les nuisibles.
Les oiseaux et les batraciens s’occupent des chenilles, hannetons, limaces, insectes de tout genre…

La variété de plantes potagères ou ornementales et leur mélange évite le développement de maladies et les invasions des parasites.
Afin de protéger cette diversité, l’utilisation de produits tels que désherbants et insecticides doit être au moins limitée. La préservation d’espaces “naturels” comme des prairies fleuries, des haies mixtes et non taillées, des points d’eau, favorisent également le développement d’une diversité biologique importante.

La diversité biologique est l’éventail des espèces vivantes.
