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Se dit dâune partie morte et dessĂ©chĂ©e dâun vĂ©gĂ©tal, qui persiste un certain temps avant de tomber.

Ce phĂ©nomĂšne est variable : chez certaines plantes, il est dĂ©finitif, comme chez les bruyĂšres, les mufliers, les hortensias, qui gardent leurs fleurs entiĂšres en place mĂȘme lorsque celles-ci sont complĂštement dessĂ©chĂ©es. Les solanacĂ©es gardent leur calice intact.
Chez dâautres, elle existe uniquement lorsque les sujets sont jeunes, car la zone dâabscission (processus naturel qui permet Ă un Ă©lĂ©ment vĂ©gĂ©tal de se dĂ©tacher) des pĂ©tioles nâest pas encore prĂ©sente. La marcescence touche de nombreux arbres appartenant au mĂȘme ordre des Fagales : les charmes, les chĂątaigniers, chĂȘnes, les hĂȘtres. Souvent cette marcescence est temporaire et les sujets adultes sont caducs, par exemple chez les chĂątaigniers, elle peut Ă©galement ĂȘtre partielle, notamment chez les hĂȘtres.
Ces vĂ©gĂ©taux sont intĂ©ressants au jardin, car ces parties sĂšches peuvent ĂȘtre trĂšs ornementales, particuliĂšrement en hiver. Les arbres, eux, gardent leur fonction de brise-vue et de protection contre le vent, bien que des intempĂ©ries puissent parfois faire tomber les feuilles sĂšches. Ă savoir : Un arbre marcescent est considĂ©rĂ© comme un arbre caduc, dans le sens ou la caducitĂ© correspond Ă des vĂ©gĂ©taux qui renouvellent leurs feuilles tous les ans et vivent donc leur pĂ©riode de repos vĂ©gĂ©tatif sans feuilles vivantes.
