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Un lierre poussant sur un arbre mort est le bienvenu puisqu’il camoufle entièrement son support. Sur un arbre vivant ce n’est plus la même histoire.
Tout d’abord son feuillage prive l’arbre de lumière Même en hiver, même s’il a perdu toutes ses feuilles, l’arbre continue de vivre, la sève circule encore. Au retour des beaux jours, l’arbre devra recevoir suffisamment de lumière sur ses branches, son tronc pour générer de nouvelles pousses vertes, de nouvelles feuilles…
Ensuite, l’écorce de l’arbre s’assèche car elle est privée de l’humidité. Humidité que récupère le lierre qui aime les zones sombres et bien fraiches. Qui plus est, le lierre peut représenter un poids non négligeable sur les branches, qu’il alourdit au risque de les casser.
Enfin le lierre peut gêner la croissance d’un jeune arbre.
Profitez de l’hiver pour ôter le lierre des troncs d’arbre, soit si c’est un jeune sujet, en arrachant les tiges qui prennent naissance au niveau du tronc, soit si c’est un sujet plus âgé, en sectionnant un bout de tige d’une longueur de 10cm. Au printemps, la tige aura séchée et il sera plus aisée de l’arracher au tronc.
