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Si vous récoltez des brassées de lavande en fleur pour les coucher au pied de vos rosiers, vous les rendrez plus résistants à l'oïdium.
L’oïdium est une maladie cryptogamique, très commune chez de nombreux végétaux, dont les rosiers. Il se reconnaît facilement, les feuilles se recouvrant progressivement d’une poudre blanche, qui va se propager aux tiges et aux boutons. Les champignons se développent dans une atmosphère chaude et humide, et peuvent rapidement se transmettre si un traitement n’est pas mis en place très vite. Les mois d’avril mai sont particulièrement propices, la chaleur de la belle saison commence à arriver et les pluies du printemps ont imbibé le sol. L’automne montre à peu près les mêmes conditions.
- Le lait est gras, et a des propriétés anti-fongiques, pulvérisez en les feuilles atteintes dilué dans de l’eau, à raison d’une dose de lait pour 9 doses d’eau. - Le bicarbonate de soude a comme propriété (parmi tant d’autres) de paralyser ces champignons. Faites des pulvérisations d’un mélange de 5g de bicarbonate dans un litre d’eau, additionnée d’huile alimentaire, environ une cuillère à café. - La décoction de prêle, d’oseille ou de racines d’orties, le purin d’ortie, sont d’efficaces anti-fongiques, mais évitez de trop humidifier le feuillage lors des pulvérisations. - Si vous récoltez des brassées de lavande en fleur pour les coucher au pied de vos rosiers, vous les rendrez plus résistants à l'oïdium.
En prévention :
Ne plantez pas vos rosiers trop proches les uns des autres ou d’autres végétaux, et lors des tailles aérez bien leur centre pour que l’air puisse circuler. Les rosiers grimpants doivent être plantés à environ 40 cm de leur support lorsqu’ils sont contre un mur. Dès que vous voyez des feuilles atteintes, supprimez les (pas dans le compost), le mieux est de les faire brûler. Essayez de ne pas disperser les spores, très légers, lorsque vous coupez les feuilles. Les arrosages tôt le matin sont préférables, il fait plus frais que le soir.
