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1. Commencez par choisir des variétés résistantes
Tout débute par le choix de la bonne variété, adaptée à l’exposition et au sol de votre jardin.
Portez votre choix sur des variétés réputées résistantes aux maladies comme les rosiers Label ADR (en savoir plus).
2. Offrez-lui une terre saine
Si l’emplacement que vous réservez à votre rosier a accueilli auparavant une plante malade, il y a de fortes chances que la maladie, le champignon notamment, soit encore présent dans le sol. Votre rosier aura tous les risques d’être contaminé.
Trouvez-lui une situation ensoleillée, dans une terre qui ne retient pas l’eau et à pH neutre (ni trop acide, ni trop calcaire).
3. Agissez en prévention
« Il vaut mieux prévenir que guérir », cet adage s’applique aussi au domaine du jardin ! Pour que vos rosiers ne succombent pas à une invasion de pucerons, de cochenilles, d’araignées rouges… ni aux maladies cryptogamiques que sont le mildiou, la rouille, la maladie des taches noires…
Employez une décoction naturelle à base de prêle des champs. Vous pouvez la mélanger à de l’ortie et de la consoude. A pulvériser sur le rosier aux premiers signes d’attaques.

