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Conseils jardinage et plantes

La multiplication de la clématite

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La “reine des lianes” comme est souvent appelée la clématite, est une plante aux nombreux visages, et en fait pas toujours grimpante. Elle montre même une grande diversité, tant dans sa forme que dans sa période de floraison. La multiplication d'une clématite demande de prendre en compte cette belle diversité pour obtenir de nombreux rejetons. Boutures, marcottes, et même semis, les méthodes sont en tout cas nombreuses et permettent de multiplier les essais !

La multiplication de la clématite

Les clématites

Description

Le genre botanique Clematis fait partie des Renonculacées, tout comme les anémones, et une grande proportion de clématites vient d’Asie, et plus particulièrement de Chine. Ce genre comprend environ 300 espèces de clématites et un nombre sans cesse grandissant de cultivars du fait du puissant attrait du public pour ces belles plantes. On y trouve des végétaux relativement variés parmi lesquels se trouvent des vivaces herbacées, mais toutes ont une souche ligneuse. Les tiges peuvent être herbacées ou ligneuses, affichant un port arbustif, voire buissonnant, mais le plus souvent grimpant. Les fleurs sont simples ou doubles, ou encore en forme de clochettes. Elles sont constituées de sépales. Leurs teintes varient du blanc et du crème au violet et pourpre, en passant par toutes les nuances de rose et de mauve et quelques couleurs dans la palette des jaune orangé. Certaines sont tachetées ou bicolores, les sépales sont larges et arrondis ou fins et hérissés… Après la floraison apparaissent des petits fruits plumeux caractéristiques et très décoratifs. Les clématites grimpantes s’accrochent à leur support grâce aux pétioles de leurs feuilles, d’autres ont des vrilles, les sarmenteuses, elles ne peuvent s’accrocher seules. On distingue 4 groupes de clématites, en fonction de leur période de floraison notamment.


Méthodes pour multiplier de la clématite

La multiplication de la clématite n’est pas des plus faciles à réussir. Pour autant, la diversité des méthodes permet de réaliser de nombreux tests, réussirez-vous mieux les boutures ou le marcottage ? Et si vous tentiez le semis de vos clématites botaniques ?


Bouturer une clématite

1. Généralement, c’est en été que l’on bouture les clématites. Ce sera plutôt au début de l’été dans les régions de la moitié nord de la France, au mois de septembre pour les autres régions. Il faut de toute façon éviter les moments où la plante porte des boutons floraux ou des fleurs. 2.Vous prélèverez des tronçons de tiges semi-aoûtées (qui commencent donc à se lignifier) et pourvus de 2 à 5 feuilles.

À savoir : plus la bouture est courte meilleure est le taux de réussite. Par contre, vous devrez attendre plus longtemps pour obtenir un plant digne de ce nom !

3. Préparez vos boutures de clématites : ôtez toutes les feuilles de la clématite, excepté celles situées à l’extrémité et rabattez-les de moitié pour limiter le phénomène d’évapo-transpiration. Découpez à la base de la bouture un petit angle d’écorce pour faciliter le développement d’un nouveau système racinaire. Pour améliorer vos chances de réussite, vous pouvez trempez la base des boutures dans de l’hormone de bouturage, en tapotant pour enlever l’excès (qui risquerait de provoquer la pourriture des boutures). 4. Les contenants doivent être assez profonds, 20 centimètres au minimum, car les racines des clématites sont profondes. Utilisez de préférence des contenants en plastique qui ne laissent pas s’évaporer l’eau. Pensez à la couche de drainage au fond. 5. Préparez un substrat très fin : sable et terreau ou mélange de tourbe, vermiculite et terreau de rempotage. Humidifiez-le avant de placer vos tronçons de tiges et avec un crayon faites des pré-trous pour ne pas abîmer la base des boutures. 6. Placez vos boutures sans trop les serrer jusque sous les feuilles et arrosez en pluie fine. 7. Le plus sûr est de faire un bouturage à l’étouffée. Vous mettrez une poche en plastique sur le pot, fermée en bas par un élastique. Elle ne doit pas toucher les boutures. Installez les contenants à mi-ombre, dans un endroit très lumineux mais sans soleil direct. 8. Veillez à ce que le substrat reste humide. Si vous voyez de la condensation sur les parois de la poche il vous faudra aérer de temps en temps. 9. Réalisez semaine après semaine des petits trous dans le plastique pour libérer progressivement les boutures de leur confinement. 10. Une fois que les plants ont repris, ce qui signale un bon enracinement, vous pourrez les placer sous châssis froid jusqu’au printemps suivant où vous pourrez les mettre en place.

Autre méthode de bouturage avec les boutures à talon : vous prélèverez des rameaux latéraux semi-aoûtés en gardant de chaque côté de la base une partie (1 centimètre environ) de leur rameau d’origine. Installez-les dans le substrat humide et gardez à l’abri du soleil direct jusqu’à la reprise.

À savoir : contrairement à de nombreux végétaux, cette plante grimpante émet plus facilement des racines entre ses nœuds qu’à leur niveau. La multiplication des clématites est facile.

Marcotter une clématite

Le marcottage montre plusieurs avantages sur le bouturage. Tout d’abord, il donne globalement de meilleurs résultats car certaines espèces de clématites ne se bouturent pas facilement. Le marcottage est un bouturage particulier (ou l’inverse), puisqu’on y laisse la partie à faire raciner attachée au pied-mère qui va donc continuer à fournir de la sève jusqu’au moment où la marcotte sera suffisamment vigoureuse pour être sevrée. De plus, le marcottage fournit des plants plus robustes. L’inconvénient est que l’on peut faire moins de marcottes que de boutures sur un même pied. Le marcottage de la clématite peut être réalisé au mois d’août, les pousses de l’année sont alors suffisamment longues et lignifiées, mais il est également possible de le réaliser au printemps avec des tiges de l’année précédente. Il vous faudra réaliser une petite incision dans l’écorce là où la tige sera en contact avec la terre, pour faciliter l’émission de racines. Les marcottes restent en place entre 4 mois et 1 an, selon la période de l’opération. Elles devront être abritées du soleil direct.

Le saviez-vous ? Marcottage et bouturage s’appuient sur la faculté qu’ont les végétaux à produire tout type d’organe à partir d’un autre organe. En effet, toutes leurs cellules, même déjà différenciées, peuvent se “dédifférencier” et donner naissance à de nouveaux “organes” : une cellule feuille ou une cellule tige peuvent ainsi développer des racines si la plante en a besoin.


Semer une clématite

Les clématites sauvages (les botaniques : C. montana, C. tangutica, C. recta et vitalba…) peuvent être semées. Récoltez les jolis fruits plumeux à la fin de la floraison et semez-les immédiatement dans du sable mélangé à du terreau pour semis. Les clématites devraient germer au printemps. Vous attendrez qu’elles aient 3 à 4 vraies feuilles pour les repiquer en pot individuel, pour une mise en place 1 à 2 ans plus tard suivant leur développement.


Diviser une clématite

Cette méthode peut être pratiquée pour les clématites herbacées mais elle est fort risquée pour la plante qui n’apprécie pas trop d’être dérangée. Vous pouvez cependant tenter de diviser des clématites âgées qui ont beaucoup grossi ou bien de séparer des rejets qui se sont développés au printemps.


Planter et entretenir les clématites

La plantation d’une clématite

La meilleure période pour mettre en place vos jeunes pieds de clématites est le printemps, hors gel ou périodes de fortes chaleurs. Vous les planterez dans une terre humifère, fraîche mais bien drainée, neutre et profonde. Leurs parties aériennes ont besoin de soleil pour s’épanouir, bien que la mi-ombre soit préférable dans les régions les plus chaudes, mais leur souche doit rester au frais. Vous pouvez installer un paillage bien épais autour du plant, ou bien installer des vivaces tout autour mais surveillez alors bien les besoins en eau car il peut y avoir de la concurrence. La plupart des clématites, y compris les herbacées, craignent le vent, par contre elles sont le plus souvent rustiques, voire très rustiques. Si toutefois vous craignez le gel pour vos clématites, installez-les en pot pour les espèces ou variétés les plus compactes ou bien appuyez-les contre un mur bien exposé qui gardera un peu de chaleur et protégez-les avec un voile d’hivernage, au moins les premières années après leur plantation. Une fois bien enracinées, elles seront plus robustes.

Creusez un trou profond et large, au moins 2 fois le volume de la motte, au pied du support prévu pour votre clématite. S’il s’agit d’un mur vous prévoierez un espace de 10 centimètres entre lui et la grimpante pour que l’air puisse circuler. Placez au fond du trou des billes d’argile, du gravier ou tout autre couche de drainage puis mettez en place la motte que vous avez au préalable bien hydratée. Mis à part les clématites herbacées, vous coucherez le plant en laissant au moins 15 centimètres de tige sous le sol, pour que de nombreuses tiges et racines s’y développent. Comblez avec la terre du jardin améliorée de compost et tassez avant d’arroser autour du pied.


Jeune clématite

L’entretien d’une clématite

  • Les 3 à 4 premières années après la plantation, arrosez régulièrement votre clématite mais en petites quantités car elle a horreur des excès d’humidité. Une fois bien installée, ses besoins seront comblés par les précipitations, soyez par contre attentif en cas de sécheresse.

  • Dans les régions situées au nord de la Loire, un voile d’hivernage peut être nécessaire ces premières années, accompagné d’un paillage protecteur. Si votre clématite est en pot, vous l'installerez hors gel durant tout l’hiver.

  • À l’automne et au printemps, apportez-lui de la matière organique.

  • Supprimez les fleurs fanées et taillez légèrement, si besoin, les clématites persistantes et celles à floraison printanières. Les clématites à floraison estivale seront rabattues sévèrement à la fin de l’hiver.

Multiplication des clématites

Les clématites à petites fleurs - groupe 1

Ces clématites fleurissent pour la plupart entre le mois de janvier et le mois de mai, sur le bois de l’année précédente. Ce sont des clématites à petites fleurs. On les taille légèrement après la floraison, uniquement si c’est nécessaire, ne taillez surtout pas les grosses branches, elles peuvent ne pas s’en remettre. Leur bouturage peut être réalisé en automne à condition de bien protéger les boutures du froid durant l’hiver. Sinon, elles sont bouturées en fin de printemps.

La clématite d’Armand

Clematis armandii montre des feuilles persistantes, longues et ovales, légèrement luisantes, et des fleurs en étoiles blanches ou blanc rosé, regroupées en bouquets parfumés. Elle provient de Chine et aime les climats doux et les situations abritées. Comme ses consœurs à feuillage persistant, cette clématite est un peu frileuse, surtout au niveau de ses boutons floraux, et n’apprécie pas le vent, par contre, elle supporte bien les épisodes de sécheresse lorsqu’elle est bien établie. De grande taille, de 3 à 8 mètres, ses tiges volubiles se faufilent partout et les pétioles s’enroulent autour des supports. Son terrain de prédilection est profond, frais, meuble et surtout bien drainé, à tendance acide. La multiplication de cette clématite persistante peut être réalisée ainsi : elle sera bouturée ou marcottée au printemps, les boutures sont aussi possibles en été. Le semis, bien que difficile à réussir, peut être tenté en automne sous châssis froid.

La clématite des Alpes Clematis alpina est une plante grimpante ligneuse de taille moyenne, environ 3 mètres de haut. C’est grâce à ses tiges volubiles et à ses vrilles qu’elle s’accroche à ce qui l’entoure. Elle fleurit tôt, de fleurs solitaires et simples. Cette floraison est en forme de clochettes avec 4 sépales bleu violet et un cœur clair. Très rustique du fait de ses origines montagnardes, elle se plaira plutôt à mi-ombre dans les régions méridionales. Son feuillage caduc est vert clair, dentelé. Au début de l’été, vous prélèverez des tronçons de jeunes tiges pour les bouturer. La multiplication de la clématite par marcottage de quelques tiges basses pourra se faire au même moment.

La clématite des montagnes Clematis montana provient de l’Himalaya et est parfois appelée “clématite anémone”. Elle forme un arbuste grimpant ou une vivace dont la souche est ligneuse. Son feuillage est caduc, composé de feuilles trilobées. Sa floraison se produit à la fin du printemps avec parfois une petite remontée en été. Les fleurs simples à 4 sépales sont légèrement parfumées, allant du blanc au rose tendre, au centre desquelles les étamines forment une touffe hérissée et dorée. Elle se développe vite et peut atteindre jusqu'à 9 mètres de hauteur. Elle se plaît en sol meuble, frais et riche, au soleil. La multiplication de la clématite montana pourra être faite par marcottage au printemps, ou bouturée à l’aide de tiges de l’année au mois de septembre. En été, vous pouvez également sélectionner des tiges semi-aoûtées pour en faire des boutures. Les semis spontanés sont relativement fréquents.

La clématite à grands pétales Clematis macropetala est une petite clématite aux grandes fleurs bleu violet. Sa taille lui permet d’être facilement cultivée en pot dans lequel vous laisserez retomber ses tiges. Très rustique, elle pourra aussi s’adapter en rocailles.

La clématite de Noël Clematis cirrhosa Celle-ci est originaire des pourtours de la Méditerranée et d’Asie Mineure. Grimpante, elle montre des feuilles persistantes au revers bronze et des fleurs parfumées simples blanches ou tachetées de rouge. C’est en période hivernale qu’elle fleurit, de la fin de l’automne parfois jusqu'au début du printemps. Après la floraison apparaissent de jolis petits fruits plumeux. Elle aime les sols humifères, drainants et se révèle assez rustique et résistante à la sécheresse une fois installée. La clématite de Noël peut être bouturée à diverses périodes, printemps, début ou fin d’été. Prélevez des sections de tiges semi-aoûtées (rigides mais encore vertes) et placez-les à l’étouffée. Autre méthode de multiplication de la clématite cirrhosa, le semis, mais il demande de la patience car les graines sont très longues à germer.

Clematis tangutica Clematis tangutica est une clématite très vigoureuse et florifère. De grande taille, elle montre un feuillage délicatement découpé et une floraison de fin d’été constituée de clochettes jaune vif, une teinte inhabituelle chez les clématites. Autre rareté, elle aime les terrains secs, caillouteux, très ensoleillés. Les graines sont récoltées à la fin de l’été et ressemées.


Les clématites à grandes fleurs - groupe 2

Ce groupe rassemble les clématites hybrides à grandes fleurs ainsi que les clématites à fleurs doubles. On y trouve les Clematis patens, par exemple les cultivars ‘The president’, ‘Asao’ ainsi que d’autres variétés horticoles issues de Clematis lanuginosa. Ces clématites fleurissent 2 fois dans l’année, une première fois au printemps, sur le bois de l’année précédente, une deuxième fois en fin d’été, sur le bois jeune. Les tailler est de ce fait plus complexe. Une légère taille est réalisée à la reprise de la végétation, car les bourgeons naissants indiquent quels rameaux sont vivants (et donc sur quels rameaux vont venir les fleurs). Vous pourrez donc facilement tailler le bois mort et également rabattre à 50 cm quelques uns des rameaux vivants. Après la floraison de printemps, vous rabattrez les tiges de 30 cm sous les fleurs.

Entre juin et août, des rameaux qui commencent à se lignifier sont taillés en tronçons de 2 à 5 feuilles et mis à bouturer à l’étouffée. Le marcottage est aussi possible, qui sera réalisé au printemps.


Les clématites à grandes fleurs d’été - groupe 3

Ces clématites hybrides à grandes fleurs fleurissent entre l’été et le début de l’automne, sur le bois de l’année. On trouve dans ce groupe des cultivars de diverses espèces comme C. viticella, C. tangutica, C. texensis, C. x jackmanii qui fleurissent également en fin d’été. Elles seront rabattues à quelques centimètres du sol en fin d’hiver. La multiplication des clématites par bouturage peut être fait au mois de mai ou juin, avant la formation des boutons floraux.

La clématite orientale Clematis orientalis est un arbuste grimpant au feuillage caduc et velu. Les fleurs sont en clochettes tombantes, 3 à 4 sépales pointus d’un jaune orangé. De croissance rapide, cette clématite peut atteindre les 6 mètres de hauteur, s’agrippant au moindre support avec ses pétioles volubiles. La clématite orientale sera marcottée au printemps ou bien bouturée, soit de tiges herbacées au mois de juin soit de tiges semi aoûtées au cours de l’été. Le semis est aussi possible, à 20° et sans recouvrir les graines.

La clématite bleue Clematis viticella est également nommé “fausse-vigne”. Elle est grimpante et semi-ligneuse, présente naturellement en Europe centrale et méridionale. D’une grande résistance au froid, elle porte de petites fleurs solitaires qui peuvent être bleues, mauves, voire rouge pâle. La clématite viticella est très facile à bouturer en été. Elle peut être ressemée avec les graines récoltées en fin de floraison.

La clématite des haies Clematis vitalba est présente en France et dans une partie de l’Europe tempérée. Elle forme une liane grimpante, ligneuse, qui peut monter jusqu’à 8 mètres de hauteur. Son feuillage caduc est composé de feuilles à 3 à 7 folioles. Les fleurs blanc crème verdâtre sont parfumées, groupées en panicules lâches et montrent des étamines nombreuses, épaisses, longues et hérissées. La clématite des haies se ressème spontanément.

La clématite du Texas Clematis texensis Cette vivace, originaire du Texas comme l’indique son nom, est une grimpante qui se promène sur les végétaux alentours grâce aux pétioles de son feuillage. Ses feuilles coriaces, luisantes, composées de folioles, sont caduques. La floraison est d’un coloris rare chez les clématites, un rouge flamboyant pour cette petite fleur campanulée regroupée en grappes. Assez résistante à la chaleur, cette clématite est également très rustique. Pour la bouturer, vous préfèrerez la méthode à l’étouffée à réaliser en été mais elle est relativement difficile à réussir.


Les clématites du groupe 4

Ce sont les clématites herbacées qui font partie de ce groupe. Leur floraison se produit en fin d’été comme pour les clématites du groupe 3 dans lequel on les classe souvent mais il ne s’agit pas de grimpantes ligneuses. Certaines peuvent former des petites lianes à attacher sur un support mais la plupart sont plutôt compactes. Elles servent également de couvre-sol. Leur végétation sèche en hiver, à la fin duquel de nouvelles pousses repartent du pied.

Clematis integrifolia Cette clématite non grimpante montre des fleurs campanulées bleues durant tout l’été et forme une touffe buissonnante de 60 centimètres de haut dont il faudra couper les tiges séchées avant l’hiver. Elle se plaît en sol frais, drainé, riche et neutre, bien protégée du vent et au soleil.

Clematis heracleifolia Rustique, cette clématite non grimpante aime le froid, les terrains argileux, humifères, frais. Son feuillage duveteux gris-vert met en valeur la floraison de fin d’été bleu violet dans une touffe dressée d’1 mètre de haut aux tiges robustes.

Clematis recta Cette vivace herbacée est originaire d’Europe et est très rustique. Elle forme une haute touffe de feuilles lancéolées gris-vert parsemée de petites fleurs blanc crème en étoile, très odorantes. Cette clématite vivace se divise au printemps.

Conclusion Les végétaux sont quand même merveilleux ! Pouvoir produire un individu entier à partir d’un petit morceau d’un sujet, l’homme a besoin de tout un arsenal technique pour y arriver. Et les végétaux sont d’ailleurs les seuls êtres vivants à être capables de cette plasticité cellulaire. C’est ainsi qu’une clématite, sans la main de l’homme, peut enraciner un morceau d’une de ses branches. Et c’est ainsi bien sûr que le jardinier est capable de reproduire aussi facilement ses plus belles fleurs par multiplication des clématites !